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Les libéraux de Bruxelles-Ville se courroucent au sujet des plans pour la fermeture d’Océade et de Mini-Europe. ‘Un parcellement sans scrupules qui entrava énormément les possibilités sportives et récréatives du Heysel’, disent unanimement Els Ampe (Open Vld), Marion Lemesre et Alain Courtois (MR). Mini-Europe offre du travail à 250 personnes et génère annuellement 500 000 € de taxes dans la caisse municipale.
Dans les plans actuels pour le projet immobilier mégalomane Néo sur le plateau du Heysel, il n’y a pas de place pour Mini-Europe et Océade. Du point de vue esthétique ils n’accorderaient pas. Entre temps, le manager du projet Néo, Henri Dineur (qui travaille au nom du Collège de Bruxelles-Ville) fait savoir que Mini-Europe pourrait rester à condition de subir un fameux ‘upgrade’. Toujours selon le manager du projet, la ville de Bruxelles serait prête à reprendre le personnel.
‘insensé’, disent les libéraux bruxellois. ‘Est-ce la tâche d’un manager gouvernemental d’imposer sa volonté à une entreprise qui tourne bien?’
Els Ampe réprouve depuis longtemps les procédures opaques autour de la réalisation de Néo et les conflits d’intérêts sur le plateau du Heysel. ‘En fait, il n’y a aucun contrôle démocratique. Ce contrôle doit être entre les mains d’un seul organe, le conseil communal. Pas d’une SA douteuse. Une SA qui n’est gérée que par le Bourgmestre et les Echevins de Bruxelles-Ville’, dit Els Ampe.
Le plateau du Heysel n’a aucun besoin d’un parcellement aveugle. Il lui faut une vision totale et un plan global pour les possibilités récréatifs des Bruxellois et des visiteurs.
Au conseil communal, les libéraux présentent au vote une motion pour la prolongation du contrat de location d’Océade et de Mini-Europe. Pour que les collaborateurs puissent garder leur emploi, le plateau du Heysel ses attractions touristiques et (avant tout) que la jeunesse puisse continuer à s’amuser à Océade.
