Une politique cinématographique bruxelloise |
17 juin 2005 |
L Mais aussi dans notre propre pays, il faut apprendre à regarder le secteur de l'audiovisuel différemment: Il s'agit d'un secteur économique important à forte croissance et il y a un impact assez considérable sur l'"image building". Pour le VLD-Bruxelles, il y a assez de raisons pour inscrire la politique cinématographique à l'agenda politique bruxellois : pas d'un point de vue culturel, pas plus à partir d'une politique cinématographique culturelle émanant des communautés. Mais bien une politique complémentaire et parallèle à la politique d'expansion économique de la Région. Le premier septembre 2005, Bruxelles-tournage ouvrira ses portes, le bureau d'accueil de tournages à Bruxelles. C'est une belle initiative de la Ville de Bruxelles et cofinancé par la COCOF, destiné à attirer des tournages de films de toute nature. Mais l'objectif de Bruxelles-tournage reste limité à la constitution d'une interface pour guider les producteurs et à l'élaboration de banques de données relatives au secteur cinématographique (locations, acteurs, techniciens). La proposition de résolution de Jean-Luc Vanraes va beaucoup plus loin. Les objectifs sont multiples: 1. la création d'un fonds régional du film afin d'investir directement dans les productions et/ou d'y participer ; 2. le financement d'une structure d'intermédiation et de lobbying pour les productions de films à Bruxelles en collaboration avec tous les niveaux de pouvoirs (VGC, COCOF, communes) ; 3. l'ambition, pour la Région, de développer un grand studio de cinéma à Bruxelles en partenariat avec le secteur privé. |


a politique cinématographique fait traditionnellement partie de la politique culturelle. Que cette vision ne correspond pas avec la réalité sur le plan international est clair: le film est mondialement un business.