Cliniques de l'Europe |
7 mai 2009 |
Les Cliniques de l'Europe, le plus grand groupe hospitalier privé non universitaire de la capitale, ont inauguré la nouvelle aile de leur site d'Etterbeek, situé près du Cinquantenaire. Ce centre propose désormais 18.000 m2, 4 unités hospitalières et en plus 2 étages de consultation. La capacité du parking est passée de 90 à 250 places. L'investissement porte sur 40 millions d'euros subsidié à 40% par la Région bruxelloise.
Les Cliniques de l'Europe forment une entité de 716 lits, par la fusion des Cliniques Ste-Elisabeth à Uccle, 2 Alice à Uccle, et St-Michel à Etterbeek. Avec l'achèvement, prévu en 2010 de la nouvelle aile de la Clinique Sainte-Elisabeth scellant le regroupement des activités des deux sites ucclois, distants de quelques centaines de mètres, le groupe hospitalier aura entièrement remis à jour ses installations. En ce qui concerne le pôle etterbeekois, une première phase de reconstruction s'était achevée en 1998, mais l'ancien propriétaire n'avait pas été en mesure de poursuivre son projet de modernisation. La seconde phase, à présent réalisée, avait été entamée en 2003. La direction a suivi le chantier à la loupe, ce qui lui a permis de réaliser des économies par rapport au budget initialement prévu. Selon Myriam Debie, directrice générale, chaque euro dépensé a été soupesé. Le choix des revêtements de sol et muraux, de l'éclairage, ou encore la simplification de la circulation entre les différents services ont ainsi permis d'engranger d'importantes économies d'échelle en termes d'investissements et de charges d'exploitation. La Région bruxelloise consacre par conséquent des moyens financiers publics pour aider leurs gestionnaires à conserver des équipements à jour dans le cadre de plans étalés sur 10 ans. Récemment adopté, le dernier en date leur consacrera quelque 520 millions d'euros d'ici 2019. Selon les ministres de la Santé Guy Vanhengel, qui assistait à la présentation des nouvelles installations etterbeekoises, et Benoît Cerexhe, ces moyens sont ventilés en fonction du nombre de lits, à raison de 45% pour les hôpitaux publics subsidiés par ailleurs pour faire face à leur déficit, et de 55% pour ceux du privé. |


