Guy Vanhengel (Open Vld) devient le nouveau vice-premier ministre Open Vld et ministre du Budget
Fort de 5.179 voix au dernier scrutin à Bruxelles, Guy Vanhengel y a mené l'Open vld à la victoire dans le groupe linguistique flamand et est l'artisan de l'accord pour l'aile flamande du gouvernement bruxellois.
Après la démission de Bart Somers le soir des élections régionales de juin dernier où l'Open Vld a enregistré un mauvais score en Flandre, il est pressenti par Guy Verhofstadt qui a repris la présidence à titre intérimaire pour devenir le nouveau président des libéraux flamands mais refuse la tâche.
Le départ de Karel De Gucht pour l'Europe a laissé vacant le poste de vice-premier ministre Open Vld dans le gouvernement fédéral. A nouveau sollicité, il n'a pas pu se dérober une nouvelle fois à la demande pressente de son mentor et a dû abandonner la mort dans l'âme le gouvernement bruxellois.
Né en 1958, comme les boules de l'atomium, celui qui ne rejette pas le qualificatif de "ket" (garçonnet en dialecte bruxellois) de Bruxelles est instituteur de formation.
Sa carrière politique a démarré dans l'ombre des chefs de file du PVV, le prédécesseur du VLD et de l'Open Vld. Il a travaillé avec Annemie Neyts, secrétaire d'Etat à la Région bruxelloise, de 1982 à 1984, et avec Guy Verhofstadt, de 1984 à 1985 lorsqu'il était président du PVV.
Il a ensuite suivi Guy Verhofstadt, devenu ministre fédéral du Budget, durant trois ans, avant de prêcher la bonne parole pour Patrick Dewael, ministre de la Culture.
En 1989, il redevient porte-parole de son parti.
Sa propre carrière politique a démarré en 1989, comme conseiller communal à Evere (nord-est de Bruxelles).
En 1995, il devient député bruxellois et vit quelques années de relations agitées avec son co-lister Leo Goovaerts.
C'est lui qui aura le dessus en 1999. Président de l'assemblée de la Commission communautaire flamande de Bruxelles, il succède en 2000 à Annemie Neyts au poste de ministre du Budget et des Finances, où il fait preuve de tempérament dans le respect de l'orthodoxie budgétaire.
A partir de 2002, il combinera, durant un an, l'exercice de son mandat bruxellois avec celui de ministre des Sports au gouvernement flamand.
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