L'enseignement, la priorité de l'Open Vld à Bruxelles |
30 avril 2009 |
La Région bruxelloise a besoin d'un financement plus correcte, Bruxelles a droit aux 500 millions d'euros supplémentaires. Une partie de cet argent doit être prioritairement consacrée à l'enseignement car tous les petits ketjes et miekes bruxellois méritent un bel avenir, que seul un enseignement de qualité peut offrir en menant au bilinguisme voire au plurilinguisme. Le problème de mobilité et le fait de rendre la vie urbaine plus accessible grâce aux réductions urbaines, constituent deux autres priorités importantes de l'Open Vld.
Le montant de 500 millions, demandé par l'Open Vld, est une somme bien réfléchie. “ Il s'agit environ de la moitié de ce que rapporterait la perception de l'Impôt des Personnes Physiques en fonction du lieu de travail”, explique Sven Gatz, chef de groupe au Parlement flamand. La Région bruxelloise génère 20 pour cent de la richesse totale de la Belgique. 35 pour cent des recettes de l'Impôt des sociétés provient de Bruxelles. La Région bruxelloise offre également 800.000 emplois, dont la moitié est occupée par les navetteurs. L'utilisation des 500 millions d'euros représente pour l'Open VLD un sujet sur lequel il ne faut plus revenir. Pour éviter que la Région bruxelloise ne s'envase encore plus, il faut investir dans l'élargissement du métro. Seul le métro peut faire concurrence aux véhicules. L'on ne rend pas la ville plus viable en mettant des bâtons dans les roues des automobilistes. Au contraire, en agissant ainsi, ils contournent les obstacles en empruntant des ruelles, ou en faisant des détours, et parcourent ainsi davantage de kilomètres en ville. Le transport public doit être plus rapide, efficace et souterrain, comme cela se fait déjà dans toutes les métropoles. Quand verrons-nous enfin apparaître dans le pentagone bruxellois les panneaux électroniques lisibles et pratiques, indiquant aux automobilistes où ils peuvent rapidement parquer leur véhicule. Pour rendre la Région plus viable pour ceux qui y habitent et y travaillent, les voitures parquées,doivent disparaître des rues. Troisièmement, Bruxelles doit pouvoir réduire les charges sur l'habitation en ville. Habiter dans la ville est mieux pour l'environnement et grâce aux avantages d'échelle qui coûte moins à la société. L'on retrouve dès lors au centre du programme de l'Open Vld bruxellois, la suppression complète de la taxe régionale, déjà réduite à 89 euros par le Ministre Vanhengel. Le précompte immobilier et les droits d'enregistrement pour la première habitation doivent également être diminués davantage. Soit trois réductions urbaines. L'Open Vld Bruxelles associe un financement correct de Bruxelles à un réarrangement des compétences entre les communes et la région. « Nous ne pouvons pas demander un refinancement et ensuite se rendre compte que la Région et Bruxelles-Ville se concurrencent, tel que cela est le cas aujourd'hui, par exemple en ce qui concerne l'affectation du Plateau du Heysel ou bien concernant d'autres dossiers stratégiques et économiques. Une politique uniforme ne peut que profiter à la sécurité dans la capitale. Pourquoi ce qui réussit déjà depuis trois décennies pour les pompiers bruxellois et qui a mené à d'excellents résultats, ne pourrait pas être possible pour la police bruxelloise? » s'interroge Vanhengel en pointant du doigt les bourgmestres bruxellois. “Ceci n'est qu'un petit aperçu de notre programme électoral”, conclut le président du congrès Jean-Luc Vanraes, “Notre programme contient 200 propositions concrètes”. Les militants présents lors du congrès l'ont approuvé à l'unanimité. |


